Choke, Chuck Palahniuk (2001)

"Victor Mancini, obsédé sexuel et fils modèle, est ruiné par l'hospitalisation de sa mère, atteinte de la maladie d'Alzheimer. Pour faire face à ses dépenses, il met au point un stratagème extravagant : faire mine de s'asphyxier avec la nourriture en dînant dans des restaurants chic et gagner la compassion d'une clientèle de luxe.
Entre deux crises d'étouffement au caviar, Victor travaille comme figurant dans un parc à thème historique et participe à des séances de thérapie collective pour drogués du sexe incurables. Mais c'est au chevet de sa mère qu'il retrouve intacte la folie galopante qui a ravagé son enfance.
Derrière le délire sénile de cette vieille dame indigne, parviendra-t-il à percer à jour l'hallucinant secret de ses origines ?
"

J'avais déjà lu ce livre il y a quelques années, mais j'en avais oublié le contenu, et comme j'ai eu l'occasion de le relire, j'en ai profité. J'ai d'ailleurs déjà lus pas mal de livres de cet auteur, j'aime plutôt bien son univers tordu et ses personnages déjantés.

L'histoire de Choke est celle de Victor, qui travaille sur un site d'attraction sur le thème de l'histoire avec des collègues drogués et qui finance l'hospitalisation de sa mère avec une arnaque dont le principe est de faire mine de s'étouffer en mangeant. Victor est également sexoolique et suit une thérapie en douze étapes dans laquelle il est bloqué au quatrième palier qui consiste à faire le point sur toutes les choses mauvaises que l'addiction a poussé à faire. Sans compter que sa mère est malade et qu'il ne sait pas qui est son père.

Bref, l'histoire est assez loufoque, absurde, âpre, cynique, dérangeante, etc. C'est tout à fait à l'image de ce que j'avais retenu des textes de Chuck Palahniuk, et à cela m'a donné envie de me replonger dans la bibliographie de cet auteur si l'occasion se présente (comme s'il n'y avait déjà pas assez de livres à découvrir, je vais aller m'encombrer de relectures !).

Cadavre exquis, Pénélope Bagieu (2010)

"Zoé a un boulot pas drôle : elle est hôtesse d'accueil dans les salons de l'automobile ou du fromage et doit faire bonne figure, debout toute la journée avec des chaussures qui font mal aux pieds. Le jour où elle rencontre Thomas Rocher, écrivain à succès, la vie semble enfin lui sourire.
Mais pourquoi Thomas ne sort-il jamais de son grand appartement parisien ? L'amour peut-il vivre en huis clos ? Et quel est dans cette histoire le rôle d'Agathe, la belle, froide et machiavélique éditrice de l'écrivain ?
"

Encore un livre qui m'est passé entre les mains et que j'ai emprunté parce que les raisons pour le lire étaient nombreuses. Tout d'abord, cela fait longtemps que je suis le blog de Pénélope Bagieu (comme tout le monde, j'ai envie de dire), mais sans jamais avoir lu un de ses ouvrages, donc j'avais envie de voir le résultat sur papier. Par ailleurs, en décembre, alors que je m'étais rendue dans la librairie spécialisée BD de ma ville, j'ai entendu un des libraires parler de Cadavre exquis : il disait qu'il avait trouvé ce livre étonnamment bon par rapport à ce qu'il en attendait. Ce qui fait une raison de plus pour le lire moi aussi.

Donc l'histoire est celle de Zoé, une jeune femme qui enchaîne les petit boulots peu gratifiants (potiches dans les salons divers) et qui quand elle est chez elle se retrouve avec son copain qui n'a pas vraiment de respect pour elle. Et un jour, notre héroïne se retrouve à déjeuner sur un banc face à un bâtiment où un homme l'observe par la fenêtre. Elle va aller sonner chez lui, afin d'aller aux toilettes, et ils vont discuter. Lui est Thomas Rocher, un auteur à succès en panne d'inspiration et qui vit cloîtré chez lui. Ils vont apprendre à se connaître, jusqu'à ce Zoé découvre le petit secret de Thomas.

J'ai beaucoup aimé lire cette bande-dessinée, malgré quelques longueur : c'est drôle et bien dessinée et j'ai adorée la fin. Et la personne avec qui j'ai lue ce livre a bien et a bien ri aussi. Bref, je pense que dès que l’occasion se présentera, je lirais d’autres livres de Pénélope Bagieu.

L'attentat, Yasmina Khadra (2005)

"Tel-Aviv. Un “fils de Bédouin” naturalisé israélien est parvenu à s’imposer comme un brillant chirurgien membre de l’élite médicale universitaire. Un jour, sa vie bascule alors qu’il se trouve sur les lieux où vient d’être commis un attentat meurtrier. L’horreur habituelle : hurlements, sang, mort d’innocents. Comment supporter l’immersion directe au cœur d’un mal qu’on imagine toujours réservé aux autres ou que l’on connaît par médias ou témoignages interposés ? Surtout lorsque c’est l’un de vos proches qui a commis le crime en se transformant en kamikaze, sans soupçon possible, sans logique possible, sans justification possible..."

Ce livre m'est passé par hasard entre les mains, et comme je connais le nom de l'auteur je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir un de ses textes. Et j'étais d'autant plus motivée que l'année dernière j'ai eu l'occasion de faire un exposé sur la maison d'édition Julliard (qui publie Yasmina Khadra en France).

L'histoire est celle d'Amine, un chirurgien palestinien qui vit en Israël. Le récit débute alors qu'un attentat a lieu près de l'hôpital où Amine travaille. Il va soigner les blesser, soulager les souffrances, opérer, être confronté à l'horreur, etc, toute la journée et peu après découvrir que la personne responsable de l'attentat ne lui est pas inconnue. Il va alors vouloir comprendre comment il n'a pu ne rien voir.

C'est une histoire qui se passe sur fond de conflit israëlo-palestinien, mais reste malgré tout universelle puisqu'il s'agit de guerre, de valeurs, de racisme, de confiance, de ce que l'on croit connaître des gens. Malgré ses études, Amine reste mal vu et tout est prétexte à le contrôler, l'accuser, le lyncher ; il existe moins en tant qu'homme qu'en tant qu'autre, de personne différente, et donc d'ennemi.

J'ai beaucoup aimé ce roman. C'est très bien écrit et le contenu est très intéressant, même si c'est aussi assez violent, assez rude : ce n'est pas un livre que l'on lit pour s'aérer l'esprit, pour se divertir.

La huitième fille, Terry Pratchett (Les Annales du Disque-Monde, tome 3) (1987)

"Sentant venir sa mort prochaine, le mage Tambour Billette organise le legs de ses pouvoirs, de son bourdon, de son fonds de commerce. Nous sommes sur le Disque-monde (Vous y êtes ? Nous y sommes.) La succession s’y opère de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi procède le mage. Puis il meurt.
Or il apparaît que le huitième fils en cause est... une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n’a vu pareille incongruité.
Trop tard ; la transmission s’est accomplie au profit de la petite Eskarina. Elle entame son apprentissage sous la houlette rétive de la sorcière Mémé Ciredutemps...
"

L'histoire commence donc dans un village paumé où un mage arrive pour transmettre son bourdon (sorte de sceptre des mages) au huitième fils d'un huitième fils, sauf que le fils en question d'avère être une fille, or, les filles ne peuvent pas être mages -ou, pour être plus exact, on n'en a jamais vues-, tout au plus sorcière. Cependant, cette fillette veut quand même devenir mage et aidée de sa grand-mère elles vont tenter d'entrer dans l'école des mages.

Il s'agit donc ici du troisième tome des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett, et pour le moment, c'est celui que j'ai préféré. Tout comme les autres, c'est bien écrit, riche en jeux de mots, etc, mais, nous ne retrouvons plus les mêmes personnages (mais nous retournons dans la ville Ankh-Morpork) et il y a un peu moins d'aventure et de batailles que dans les deux tomes précédents, ce qui a probablement joué dans ma meilleure appréciation de ce troisième opus.

En tout cas, je vais continuer ma lecture de cette série parce que décidemment, j'aime bien !

Rosa Candida, Audur Ava Olafsdottir (2010)

"Le jeune Arnljótur va quitter la maison, son frère jumeau autiste, son vieux père octogénaire, et les paysages crépusculaires de laves couvertes de lichens. Sa mère a eu un accident de voiture. Mourante dans le tas de ferraille, elle a trouvé la force de téléphoner aux siens et de donner quelques tranquilles recommandations à son fils qui aura écouté sans s’en rendre compte les dernières paroles d’une mère adorée. Un lien les unissait : le jardin et la serre où elle cultivait une variété rare de Rosa candida à huit pétales. C’est là qu’Arnljótur aura aimé Anna, une amie d’un ami, un petit bout de nuit, et l’aura mise innocemment enceinte."

J'ai eu envie de lire ce livre après avoir croisé des avis positifs à son propos à de nombreuses reprises, et puis aussi parce que ce livre est édité chez Zulma dont j'aime beaucoup les couvertures de livres, donc j'avais envie d'aller au-delà et de me faire une idée sur le contenu.

L'histoire de ce livre est donc celle d'Arnljótur qui quitte sa campagne peu après le décès de sa mère afin de devenir horticulteur dans un monastère. Il doit donc faire tout le trajet entre ses deux points, rencontre des gens en chemin, réfléchit et est confronté au passé, et notamment à un bébé qu'il a eut après quelques heures avec une fille. C'est donc un roman d'initiation, un jeune adulte qui devient autonome et apprend à se débrouiller et découvre le monde, les interrogations et le doute.

J'ai beaucoup aimé ce texte qui est en plus très bien écrit. Le texte ne donne pas de réponses mais nous accompagnons le personnage principal dans les changements de sa vie. C'est réaliste, tendre, drôle, sensible et très agréable à lire, pour résumer : un bon roman.

Ce livre va vous sauver la vie, A. M. Homes (2006)

"Homme d'affaires bientôt quinquagénaire et déjà coupé du monde, Richard Novak ne sort plus guère de sa luxueuse maison qui domine Los Angeles, se consacrant au double entretien compulsif de sa fortune sur Internet et de sa forme physique, confiée - côte ouest oblige - aux soins attentifs combinés d'une nutritionniste et d'un coach personnels. Deux incidents, concomitants et également insolites, viennent un jour le réveiller de l'hygiéniste amnésie qu'il s'est choisie pour existence. Le premier prend la forme d'une intense douleur physique défiant toute tentative de diagnostic. Le second a pour visage celui, inquiétant, qu'offre l'étrange dépression de terrain qui ne cesse de s'approfondir à quelques mètres de sa forteresse californienne... De ce jour, notre homme s'aperçoit avec stupéfaction qu'une ex-mère au foyer déprimée et une star d'Hollywood peuvent avoir mille choses à se dire, qu'un partenariat commercial peut naître entre le financier qu'il est, un vendeur de donuts immigré et un ancien beatnik icône de la contre-culture, que les amitiés ne connaissent de frontières ni ethniques ni sociales, enfin qu'aucun père ne peut décider d'oublier son fils - et inversement. Se risquer à vivre, réapprendre le goût des autres... Et si le salut résidait dans l'aventure très concrètement humaine ?"

J'ai découvert l'existence de cet ouvrage en lisant un avis à son propos sur le blog Les jardins d'Hélène (l'article en question), et cela m'a donné envie de  mettre la main sur cet ouvrage.

Et je n'ai pas été déçue. L'histoire est donc celle de Richard Novak, dans la cinquantaine, riche, menant un grand train de vie assisté de tout un tas de professionnels divers (pour ses repas, ses exercices, le ménage, etc). Mais un matin, il fait un malaise, ce qui brise sa routine et une série de hasards farfelus vont finalement l'en faire sortir.

Je n'ai pas trouvé le livre inoubliable, mais il est très agréable à lire. A vrai, dire, je craignais quelque chose d'un peu mièvre et moralisateur nous démontrant qu'une vie matérialiste fait passer à côté de toutes les choses simples qui font que la vie vaut d'être vécue, mais non. Il y a un peu de cela puisque le personnage vivait dans une luxueuse bulle aseptisée, presque sans vrai contact humain, et qu'il rencontre ou renoue avec des gens, qu'il fait des choses qu'il n'avait pas faites avant, etc, mais tout cela est traité avec un point de vue qui fait que ce n'est pas du premier degré, on trouve plutôt de l'absurde, du cocasse, de l'improbable, du second degré, etc.

Bref, j'ai bien aimé ce livre et je le recommande à celles et ceux qui cherchent une lecture agréable.

Le huitième sortilège, Terry Pratchett (Les Annales du Disque-Monde, tome 2) (1983)

"Vous auriez de très jolis pieds si vous en preniez soin, dit la vierge Bethan.
— Ch’est bien aimable à toi, répondit Cohen le Barbare. Mais des pédicures j’en rencontre pas chouvent dans ma profechion. »
Octogénaire, borgne, chauve, édenté, Cohen, le plus grand héros de tous les temps réussira-t-il à tirer Deuxfleurs et Rincevent des griffes de leurs poursuivants ?
Car une étoile rouge menace de percuter le Disque-monde, dont la survie repose sur le sorcier calamiteux : dans son esprit brumeux se tapit le Huitième Sortilège...
Avec une distribution prestigieuse dans les seconds rôles : le Bagage, l’In-Octavo, Herrena la Harpie, Kwartz le troll, Trymon l’enchanteur maléfique et, naturellement La Mort
."

Après avoir appréciée la lecture du premier tome des Annales du Disque-monde, je me suis logiquement lancée dans la lecture du tome suivant, Le huitième sortilège.

Nous retrouvons donc nos deux héros, Rincevent et Deuxfleurs, quittés alors qu'ils étaient sur le rebord du monde. Récupérés, ils se retrouvent à devoir fuir les mages qui cherchent à récupérer Rincevent, et surtout le sortilège logé dans sa tête, le tout sur fond de fin du monde à cause d'une étoile rouge qui se rapproche dangereusement.

Encore une fois, c'est un récit drôle, plein d'inventions et de personnages cocasses. Ce n'est pas de la grande littérature, mais c'est très agréable à lire ! J'ai donc bien aimé et je vais continuer la lecture de cette série !

Seul le silence, Roger Jon Ellory (2007)

"À 12 ans, il a découvert le corps d’une fillette assassinée. La première d’une longue liste. Depuis, cette mort le hante. Et quand des années plus tard le serial killer se remet au travail, Joseph n’a pas d’autre choix que d’affronter le monstre… R.J. Ellory a connu l’orphelinat et la prison avant de devenir écrivain. Et ce bouleversant premier livre est plus que le nième thriller mettant en scène un tueur en série : c’est un des grands romans américains de ces dernières années."

J'ai lu ce livre parce qu'il me semble avoir aperçu pas mal d'article à son propos, que je l'ai pas mal vu sur les tables en librairies et qu'il est également régulièrement emprunté à la médiathèque. Donc quand un jour il m'est passé entre les mains, j'ai décidé de le lire.

L'histoire, qui se déroule sur plusieurs décennies, est celle de meutre de petites filles dans un bourg américain. Tout est raconté par Joseph, jeune au début, dans la force de l'âge à la fin. Le récit de toutes ces années - les meurtres et la vie de Joseph- est entrecoupés de courts chapitres de confessions de ce-dernier, ceux-ci se passant chronologiquement à la toute fin du récit qu'il raconte.

J'ai bien aimé ce livre, l'histoire est bien racontée, nous suivons la vie de plusieurs personnages, mais j'ai malgré tout assez rapidement deviné qui était le coupable des meurtres. Cela ne nuit cependant pas à la lecture puisque finalement le livre ne s'attache pas uniquement à raconter l'enquête, mais aussi tout ce(ux) qu'il y a autour, c'est en fait une sorte de roman sur fond d'intrigue policière plus qu'un roman policier pure, ce qui le rend plutôt riche.

Donc finalement, j'ai trouvé que c'est un bon livre qui va au-delà de la simple enquête policière, un récit plutôt prenant, dense et bien écrit.

Que font les rennes après Noël ?, Olivia Rosenthal (2010)

"Vous aimez les animaux. Ce livre raconte leur histoire et la vôtre. L'histoire d'une enfant qui croit que le traîneau du père Noël apporte les cadeaux et qui sera forcée un jour de ne plut y croire. Il faut grandir, il faut s'affranchir. C'est très difficile. C'est 'même impossible. Au fond, vous êtes exactement comme les animaux, tous ces animaux que nous emprisonnons, que nous élevons, que nous protégeons, que nous mangeons. Vous aussi, vous êtes emprisonnée, élevée, éduquée, protégée. Et ni les animaux ni vous ne savez comment faire pour vous émanciper. Pourtant il faudra bien trouver un moyen."

C'est le titre original et étrange de ce livre qui m'a interpellée et donné envie de le lire, sans que je ne sache vraiment à quoi m'attendre. (En passant : je trouve que les ouvrages contenant un nom d'animal sont très courants depuis quelques années...)

Le texte mêle deux récits qui s'alternent à chaque paragraphe : il y a l'histoire d'une fillette que nous suivons jusqu'à l'âge adulte et des observations et descriptions de tâches de gens qui travaillent auprès des animaux. Cela a l'air assez étrange et disparate, ce qui peut être déstabilisant, mais c'est très intéressant. On trouve des points communs entre l'éducation de la fillette et le rapport de l'homme vis-à-vis des animaux, entre les comportements et les illusions sur la vie et les animaux qui s'effacent au profit d'une réalité plus brutale. Le récit autobiographique du personnage féminin se mêle à des descriptions froides, parfois scientifiques, sur les animaux et leurs conditions de vie ; les deux types de discours se succèdent et se répondent de plus en plus au fil de la lecture.

J'ai bien aimé lire ce texte, bien qu'il soit déroutant. Il y a comme une distance, probablement essentiellement dûe aux paragraphes sur les animaux. L'écriture est rationnelle, technique, les descriptions méthodiques et précise. Mais malgré cela, le texte est bien écrit, fluide et intéressant aussi, surtout quand on avance dans la lecture et que les parallèles apparaissent.

La huitième couleur, Terry Pratchett (Les Annales du Disque-Monde, tome 1) (1983)

"Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue... Oui, c’est le Disque-monde...
Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu.
Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes.
Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu’au rebord du Disque.
Car Deuxfleurs était d’une espèce plus redoutable qu’on ne l’imaginait : c’était un touriste...
"

Je viens finalement de me lancer dans la lecture des textes de Terry Pratchett, longtemps après avoir inscrit son nom sur ma liste des livres et auteurs que je souhaite découvrir. J'en avais déjà entendu parler parce qu'une amie aux goûts sûrs apprécie cet auteur, et l'élément décisif à été ma fréquentation d'un fan.

Quant à l'histoire, hum... comment en parler ? C'est assez saugrenu et improbable : nous croisons un mage qui ne l'est pas vraiment, une couleur que nous ne connaissons pas, un coffre à pattes, le bout du monde, des trolls, une montagne à l'envers, des Dieux qui jouent aux dés, les éléphants et la tortue qui portent le monde, etc. Cela commence par un incendie et se termine par un voyage au bout du monde, tout en passant par des combats de dragons, etc.

Bref, c'est du fantastique, et c'est drôle ! J'ai bien aimé ce livre et je n'ai pas du tout été déçue, bien que je ne sois pas particulièrement amatrice de science-fiction & co. En tout cas, je vais lire les (nombreux) autres ouvrages de cette série des Annales du Disque-Monde !

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